Dimanche 7 octobre
Congé a la marina Summith north. La seul marina dans le canal C&D. 2$ le pied. Tout est en extra et disponible. Électricité, eau, pumpout, diesel, buandry, épicerie, restaurant, le grand luxe. Nous restons 2 soir car le temps et gris et froid.
A mon réveil, je profite du matin pour les e-mails. Et vlan! service internet interrompu! J'avais pourtant demandé au gens chez bell de me mettre sur la liste de 'ne plus interrompe le service'. Merde, je téléphone, j'explique ma situation. Je me fait flusher. Elle me rappelle. Puis me dit qu'elle me rebranche sans problèmes. Je lui mentionne pour la liste. Elle me dit que la demande a été enregistré vendredi et que les gens qui s'occupent de ça ne travaillent pas la fin de semaine mais que ca va être règler lundi. Mais en attendant le service est maintenant rétablie. Oui, peut être pour eux a Montréal dans leur poste de travail mais mois dans le Maryland, que dale. pas d'internet.
dimanche 7 octobre 2012
samedi 6 octobre 2012
I've been everywere, Delaware...
Samedi 6 octobre
Réveil a 7:30. A notre réveille Gabrielle apperçoit le dernier bateau qui était à l'ancrage avec nous s'éloigner dans le soleil levant. 'vite, vite! la météo doit être bonne, tout les bateaux on quitté ce matin, vite il faut partir' s'exclame Gabrielle. Et elle a raison. Si tout les bateaux on quitté c'est que la météo est favorable. Avant la panne d'internet, j'avais vu que nous aurions un vent sud ouest aujourd'hui et une marée montante aide donc on part.
Par manque de jugement pour par énervement nous ne pensons pas a préparer nos voile pour la baie du Delaware. Alors une fois sortie du canal nous sommes acceuilli par les éléments. Vagues de 2 pieds, et vent du sud ouest soufflant 10 a 15 avec bourasque a 20. Je fait donc le 'deck monkey' et prépare 2 prises de ris dans la grande puis hisse ca. Nous faisons des pointes de 7.5 noeuds a voile et a moteur.
Nous essuyons beaucoup d'embrunt. Durant la première moitié de ma traversé, tout va assez bien et même qu'a un certain moment donné nous ouvrons plein génois et la ca planne! jusqu'a 9 noeuds a certain moment (marée montante, courant, vent et moteur...). Le vent est tellement chaud que j'en profite pour être torse nue.
Puis je me met a penser au 'crab pot'. En fin de compte, je me dis qu'il n'y en a pas tant que ça. C'est peut être parceque c'est samedi et que les pêcheurs on congés. Ont en voit quelques un mais jamais comme on le prétend.
Alors on se met a en voir un peu plus. De toute les couleurs. Vert fluo, rouge fluo, jaune, blanc. Et sa s'intensifie. La ont zig et ont zag pour les évité avec le vent les vagues et les embrunts. Je m'exclame 'merde un chance qu'ils les ont mis de couleurs voyante et pas bleue marin ou noir'.
Pis la comme je l'avais dis, il y en a des bleus et des noires. C'est 'to much'.
Et le slalom continu. A deux sur le pont pour les annoncées. midi, 10 heures, 2 heures....pendant quelques heures on joue au chat et a la souris avec tout de qui flotte. Même les goélands s'en mêle car on les prend pour des 'crabs pot, et on les évites. Ils doivents êtres mord de rire de nous voir les contournées. Tient, vla les touristes.
Au fur et a mesure que la baie rapetisse, les vagues diminuent. Nous approchons de Reedy island. Notre destination. Notre arrivé est prévu pour 14:30. Puis après discution avec mon amiral elle me dit que nous sommes tellement proche du canal que nous devrions y entrer. Je lui demande de me trouver une place a l'intérieur pour y dormir. Elle me dit que a mi-chemin il y a une baie qui pourra nous y abriter pour la nuit.
Donc en entre dans le Canal.
Vers 15:00 après midi, internet revient. Je vérifie la météo et grisaille jusqu'a lundi. Nous jetterons l'ancre pour 2 jours.
Nous arrivons dans une baie qui est sur toute les cartes de tout les bateaux de la région par un beau samedi soir. Plein a craqué. Gaby a même de la misère a passer entre deux bateaux. Les gens sont exaspérés de voir d'autres bateau arrivé et sorte sur le pont pour nous passer le message. D'autre mettre des défenses des deux côtés de leur bateau pour éviter qu'ont les touchent.
Au fond de la baie nous appercevont une feuille d'érable. Un conpatriote. Nous décidons de jeter l'ancre devant lui. Il s'avance sur le pont et me demande, en anglais, de nous avancé car il veut lui aussi s'avancé car il a peur de frapper le bateau derrière lui. En bon catholique je lui dit ok et le le voie qui se prépare a lever l'ancre. Mais la plus moyen de remettre l'ancre. Le fond ne retient pas mon anche qui est surdimensionner pour mon bateau. A mon avis le fond est en roche. Pendant ces manoeuvres un bateau va se placer devant les canadiens anglais. Il va probablement lui demandé la même chose, mais lui n'a pas été a la même église que moi et reste la ou il est. Alors je comprend le maudit anglais m'a bien eu il voulais juste pas avoir quelqu'un devant lui. Mais le Yankee la ignoré et a réussi a jeter son ancre. Je sais pas s'il me reste un missile scud dans la cale mais j'aimerais bien le torpillé...
Le temps avance et le soleil baisse sur l'horizon. Je décide de retourner sur mes pas pour aller à la marina que nous avons dépassé il y a environs 4 miles. Il fait tellement froid que j'ai ma tuque sur le dos et 3 épaisseur de vêtement pour me tenir au chaud.
Arrivé a la marina Summith north a 19:30. On accoste, formalité d'usage, souper léger, un peu de cinéma et dodo. Demain, c'est la grisaille, on reste au port.
Réveil a 7:30. A notre réveille Gabrielle apperçoit le dernier bateau qui était à l'ancrage avec nous s'éloigner dans le soleil levant. 'vite, vite! la météo doit être bonne, tout les bateaux on quitté ce matin, vite il faut partir' s'exclame Gabrielle. Et elle a raison. Si tout les bateaux on quitté c'est que la météo est favorable. Avant la panne d'internet, j'avais vu que nous aurions un vent sud ouest aujourd'hui et une marée montante aide donc on part.
Par manque de jugement pour par énervement nous ne pensons pas a préparer nos voile pour la baie du Delaware. Alors une fois sortie du canal nous sommes acceuilli par les éléments. Vagues de 2 pieds, et vent du sud ouest soufflant 10 a 15 avec bourasque a 20. Je fait donc le 'deck monkey' et prépare 2 prises de ris dans la grande puis hisse ca. Nous faisons des pointes de 7.5 noeuds a voile et a moteur.
Nous essuyons beaucoup d'embrunt. Durant la première moitié de ma traversé, tout va assez bien et même qu'a un certain moment donné nous ouvrons plein génois et la ca planne! jusqu'a 9 noeuds a certain moment (marée montante, courant, vent et moteur...). Le vent est tellement chaud que j'en profite pour être torse nue.
Puis je me met a penser au 'crab pot'. En fin de compte, je me dis qu'il n'y en a pas tant que ça. C'est peut être parceque c'est samedi et que les pêcheurs on congés. Ont en voit quelques un mais jamais comme on le prétend. Alors on se met a en voir un peu plus. De toute les couleurs. Vert fluo, rouge fluo, jaune, blanc. Et sa s'intensifie. La ont zig et ont zag pour les évité avec le vent les vagues et les embrunts. Je m'exclame 'merde un chance qu'ils les ont mis de couleurs voyante et pas bleue marin ou noir'.
Pis la comme je l'avais dis, il y en a des bleus et des noires. C'est 'to much'.
Et le slalom continu. A deux sur le pont pour les annoncées. midi, 10 heures, 2 heures....pendant quelques heures on joue au chat et a la souris avec tout de qui flotte. Même les goélands s'en mêle car on les prend pour des 'crabs pot, et on les évites. Ils doivents êtres mord de rire de nous voir les contournées. Tient, vla les touristes.
Au fur et a mesure que la baie rapetisse, les vagues diminuent. Nous approchons de Reedy island. Notre destination. Notre arrivé est prévu pour 14:30. Puis après discution avec mon amiral elle me dit que nous sommes tellement proche du canal que nous devrions y entrer. Je lui demande de me trouver une place a l'intérieur pour y dormir. Elle me dit que a mi-chemin il y a une baie qui pourra nous y abriter pour la nuit.
Donc en entre dans le Canal.
Vers 15:00 après midi, internet revient. Je vérifie la météo et grisaille jusqu'a lundi. Nous jetterons l'ancre pour 2 jours.
Nous arrivons dans une baie qui est sur toute les cartes de tout les bateaux de la région par un beau samedi soir. Plein a craqué. Gaby a même de la misère a passer entre deux bateaux. Les gens sont exaspérés de voir d'autres bateau arrivé et sorte sur le pont pour nous passer le message. D'autre mettre des défenses des deux côtés de leur bateau pour éviter qu'ont les touchent.
Au fond de la baie nous appercevont une feuille d'érable. Un conpatriote. Nous décidons de jeter l'ancre devant lui. Il s'avance sur le pont et me demande, en anglais, de nous avancé car il veut lui aussi s'avancé car il a peur de frapper le bateau derrière lui. En bon catholique je lui dit ok et le le voie qui se prépare a lever l'ancre. Mais la plus moyen de remettre l'ancre. Le fond ne retient pas mon anche qui est surdimensionner pour mon bateau. A mon avis le fond est en roche. Pendant ces manoeuvres un bateau va se placer devant les canadiens anglais. Il va probablement lui demandé la même chose, mais lui n'a pas été a la même église que moi et reste la ou il est. Alors je comprend le maudit anglais m'a bien eu il voulais juste pas avoir quelqu'un devant lui. Mais le Yankee la ignoré et a réussi a jeter son ancre. Je sais pas s'il me reste un missile scud dans la cale mais j'aimerais bien le torpillé...
Le temps avance et le soleil baisse sur l'horizon. Je décide de retourner sur mes pas pour aller à la marina que nous avons dépassé il y a environs 4 miles. Il fait tellement froid que j'ai ma tuque sur le dos et 3 épaisseur de vêtement pour me tenir au chaud.
Arrivé a la marina Summith north a 19:30. On accoste, formalité d'usage, souper léger, un peu de cinéma et dodo. Demain, c'est la grisaille, on reste au port.
vendredi 5 octobre 2012
Cape May
Vendredi 5 octobre
Atlantic city direction Cape May. A notre sortie nous sommes entouré de dauphins. Beau soleil, mer calme. Passage facile jusqu'a Cape May. Suffisament de place pour tous a l'ancrage a côté du poste des Garde côte (comme spécifié dans Skipper Bob).
Atlantic city direction Cape May. A notre sortie nous sommes entouré de dauphins. Beau soleil, mer calme. Passage facile jusqu'a Cape May. Suffisament de place pour tous a l'ancrage a côté du poste des Garde côte (comme spécifié dans Skipper Bob).
jeudi 4 octobre 2012
Atlantic City
Jeudi 4 octobre
Départ de Bernagat pour Atlantic city. Beau temps, mer calme, vent chaud. J'était même torse nu une partie du trajet tellement il faisait chaud. Devant le poste de la garde côtière, beau mouillage calme et paisible.
Nous avons été accuilli par des dauphins! Toujours une belle surprise.
Départ de Bernagat pour Atlantic city. Beau temps, mer calme, vent chaud. J'était même torse nu une partie du trajet tellement il faisait chaud. Devant le poste de la garde côtière, beau mouillage calme et paisible.
Nous avons été accuilli par des dauphins! Toujours une belle surprise.
mercredi 3 octobre 2012
Congé
Mercredi 3 octobre
Congé.
Une brume digne des meilleurs purées de pois. On y vois rien à moins de 50 pieds. Impossible de sortir d'ici. Mais de toute façon, nous sommes trop épuisé de notre ballade d'hier pour continuer aujourd'hui.
Congé.
Une brume digne des meilleurs purées de pois. On y vois rien à moins de 50 pieds. Impossible de sortir d'ici. Mais de toute façon, nous sommes trop épuisé de notre ballade d'hier pour continuer aujourd'hui.
mardi 2 octobre 2012
Mon dieux, votre mer est si grande et mon bateau si petit.
Mardi 2 octobre
Aujourd'hui vent de 5 a 10 noeuds, mer de 3 a 4 pieds. 60% de probabilité d'averses en après-midi.
Départ pour Bernagat bay. Nous prévoyons une journée de 45 miles nautiques.
Au début de la journée, tout va bien le vent souffle comme une légère brise et la mer 2 a 3 pieds. Nous avons même eu droit a quelques percée de soleil. Nous nous sommes dit 'ca va être facile'.
Puis le vent s'est lever 10 a 15 et la mer s'est gonflé. Les vagues se creuses et bientôt le 2 à 3 devient 3 à 4 et a l'occasion on frise le 5 pieds. Oui je sais certain d'entre vous me diront qu'il n'y a pas de vague dans l'océan, il y a de la houle. Et bien moi j'étais là et ca ressemblais plus à des vagues (comme dans la pire météo entre Burlington et Willsboro) qu'à de la houle.
Et alors la pluie tombe. Je suis en plein dans le 60%! Avec la pluie, vient plus de vent. La mer continu a se creuser et maintenant il y a de plus en plus de 5 pieds de creux.
Nous comptons les miles avant d'arrivé pour alléger l'atmosphère. A ce moment je compte 24 miles a faire et nous avons une vitesse de croisière d'approximativement 6 noeds. Encore 4 heures de ce temps merdique.
Nous parlons, Gabrielle et moi, de tout et rien pour essayer de nous changer les esprits et essayer d'oublier un instant le temps qui reste et cette mer qui ne cesse de nous brasser dans tout les sens.
Je demande a Gabrielle d'aller jetter un coup d'oeil sur l'arche. Je suis inquièt. J'ai le drôle de sentiment qu'elle ne tiendra pas.
Chaque vague qui arrive de travers nous fait rouler et tanguer d'un trottoir a l'autre. Tout ce qui n'est pas assurer à l'intérieur fou le camps et se promène a l'intérieur.
Puis à notre arrivé devant l'entré de Bernagat bay, la mer est tellement grosse que entre deux creux, je ne voie plus la terre! A mon oeil, les creux doivent faire 7 pieds. J'ai les vagues qui me pousse et chacune d'elle menace de me viré sur le côté si je ne suis pas vigilant. l'entré qui me semblait si large me parait maintenant étroite. Puis, soudain, apparait des bouées dans le chenail qui coupe la largeur en deux. D'un coté des haut fonds, de l'autre un bras de mer en rocher et derrière moi toute la force de l'océan qui entre dans la baie. Je suis bien petit...
Nous sortons de la mer et soudain tout est calme. Nous jettons l'ancre dans le fond d'une petite baie a gauche du phare.
Le lendemain matin nous lirons dans le cruising guide que lorsque les vagues se brises à l'entrée de Bernagat bay, les gardes côte recommandent de ne pas entrer et de retourner à Manasquan ou continuer a Atlantic city!
Nous avons eu une leçon d'humilité.
Aujourd'hui vent de 5 a 10 noeuds, mer de 3 a 4 pieds. 60% de probabilité d'averses en après-midi.
Départ pour Bernagat bay. Nous prévoyons une journée de 45 miles nautiques.
Au début de la journée, tout va bien le vent souffle comme une légère brise et la mer 2 a 3 pieds. Nous avons même eu droit a quelques percée de soleil. Nous nous sommes dit 'ca va être facile'.
Puis le vent s'est lever 10 a 15 et la mer s'est gonflé. Les vagues se creuses et bientôt le 2 à 3 devient 3 à 4 et a l'occasion on frise le 5 pieds. Oui je sais certain d'entre vous me diront qu'il n'y a pas de vague dans l'océan, il y a de la houle. Et bien moi j'étais là et ca ressemblais plus à des vagues (comme dans la pire météo entre Burlington et Willsboro) qu'à de la houle.
Et alors la pluie tombe. Je suis en plein dans le 60%! Avec la pluie, vient plus de vent. La mer continu a se creuser et maintenant il y a de plus en plus de 5 pieds de creux.
Nous comptons les miles avant d'arrivé pour alléger l'atmosphère. A ce moment je compte 24 miles a faire et nous avons une vitesse de croisière d'approximativement 6 noeds. Encore 4 heures de ce temps merdique.
Nous parlons, Gabrielle et moi, de tout et rien pour essayer de nous changer les esprits et essayer d'oublier un instant le temps qui reste et cette mer qui ne cesse de nous brasser dans tout les sens.
Je demande a Gabrielle d'aller jetter un coup d'oeil sur l'arche. Je suis inquièt. J'ai le drôle de sentiment qu'elle ne tiendra pas.
Chaque vague qui arrive de travers nous fait rouler et tanguer d'un trottoir a l'autre. Tout ce qui n'est pas assurer à l'intérieur fou le camps et se promène a l'intérieur.
Puis à notre arrivé devant l'entré de Bernagat bay, la mer est tellement grosse que entre deux creux, je ne voie plus la terre! A mon oeil, les creux doivent faire 7 pieds. J'ai les vagues qui me pousse et chacune d'elle menace de me viré sur le côté si je ne suis pas vigilant. l'entré qui me semblait si large me parait maintenant étroite. Puis, soudain, apparait des bouées dans le chenail qui coupe la largeur en deux. D'un coté des haut fonds, de l'autre un bras de mer en rocher et derrière moi toute la force de l'océan qui entre dans la baie. Je suis bien petit...
Nous sortons de la mer et soudain tout est calme. Nous jettons l'ancre dans le fond d'une petite baie a gauche du phare.
Le lendemain matin nous lirons dans le cruising guide que lorsque les vagues se brises à l'entrée de Bernagat bay, les gardes côte recommandent de ne pas entrer et de retourner à Manasquan ou continuer a Atlantic city!
Nous avons eu une leçon d'humilité.
lundi 1 octobre 2012
congé forcé.
Lundi 1 octobre
Ce matin le vent est de l'ouest 15 a 20kn. Nous avons fait une tentative. Près de la pointe de Sandy Hook il y avait des vagues de 3 pieds qui remplissait le cockpit en embarquant par l'arrière du bateau. J'ai réalisé que le derrière du bateau est trop charger pour ce temps car le dinghy sur son bossoir 'traine' dans l'eau. Je devrai revoir la hauteur.
J'ai donc pris le reste de la journée pour branché le GPS à la VHF afin d'avoir l'option ASN.
Je vous explique.
Le GPS nous fourni notre position par rapport a ce qui nous entoure (la terre) mais pas les bateaux qui passent près de nous. La VHF (radio de bord) elle est équipé de L'Appel Sélectif Numérique (ASN). Elle capte la position et le nom de bateau autour de nous qui sont eux aussi équipé de la même technologie. Lorsque la VHF est connecté au GPS alors les position capté par la VHF sont alors affiché sur l'écran du GPS et ma position qui apparait sur la GPS est transmise au VHF qui a sont tour la transmet a tout ceux qui sont équipé de l'ASN. En résumé je vois les autres bateau dans le GPS et eux me voit sans l'aide d'un radar.
J'ai aussi perdu l'usage de mon feu de mouillage et feu de mi mât depuis le remâtage a Catskill. J'en ai donc profité pour percé une porte dans la base du mât pour y réparer les connections.
Ce matin le vent est de l'ouest 15 a 20kn. Nous avons fait une tentative. Près de la pointe de Sandy Hook il y avait des vagues de 3 pieds qui remplissait le cockpit en embarquant par l'arrière du bateau. J'ai réalisé que le derrière du bateau est trop charger pour ce temps car le dinghy sur son bossoir 'traine' dans l'eau. Je devrai revoir la hauteur.
J'ai donc pris le reste de la journée pour branché le GPS à la VHF afin d'avoir l'option ASN.
Je vous explique.
Le GPS nous fourni notre position par rapport a ce qui nous entoure (la terre) mais pas les bateaux qui passent près de nous. La VHF (radio de bord) elle est équipé de L'Appel Sélectif Numérique (ASN). Elle capte la position et le nom de bateau autour de nous qui sont eux aussi équipé de la même technologie. Lorsque la VHF est connecté au GPS alors les position capté par la VHF sont alors affiché sur l'écran du GPS et ma position qui apparait sur la GPS est transmise au VHF qui a sont tour la transmet a tout ceux qui sont équipé de l'ASN. En résumé je vois les autres bateau dans le GPS et eux me voit sans l'aide d'un radar.
J'ai aussi perdu l'usage de mon feu de mouillage et feu de mi mât depuis le remâtage a Catskill. J'en ai donc profité pour percé une porte dans la base du mât pour y réparer les connections.
Inscription à :
Articles (Atom)
